L’idée que Persépolis n’avait qu’une occupation annuelle et rituelle dédiée à la réception par le roi des tributs offerts par les nations assujetties de l’empire à l’occasion des cérémonies du nouvel an perse a longtemps prévalu. Ils se sont fait connaître des Grecs et par voie de conséquence des Occidentaux à la faveur des conquêtes de Cyrus. Le texte, rédigé en élamite, se rapproche d'une inscription des palais de Suse, et proclame : Ces inscriptions pourraient correspondre à l’emplacement de l'entrée initiale du complexe, avant la construction de l’escalier monumental et l’ajout de la Porte de toutes les nations[54]. Le palais a un plan carré de 60,5 m de côté. Ces réalisations sont des créations originales dont le style résulte de la combinaison d’éléments issus des civilisations assujetties. Ensuite, deux siècles avant que l’événement prophétisé ne se réalise, il vit qu’“un bouc de chèvres venait du … Les constructions de Darius sont ensuite terminées et complétées par ses successeurs : son fils Xerxès Ier ajoute au complexe la Porte de toutes les nations, le Hadish, ou encore le Tripylon. L’essor du style ionien en Grèce est brisé net après l’invasion perse, mais il s’exprime de manière éclatante en Perse, au moyen de monuments grandioses. Le tout est surmonté d'une imposte thériomorphe (de forme animale), autre motif importé de Mésopotamie cette fois, mais dont la fonction de soutien de poutres est inédite. Graffiti sassanide montrant un cavalier, Musée de Persépolis, Inscription en Pehlevi, Musée de Persépolis. Il y avait aussi les habitations de la ville basse dont aujourd’hui il ne reste rien de visible. De plus, la découverte de nombreux objets d’orfèvrerie achéménides ou d’inspiration achéménide consacrés aux arts de la table témoigne de l’importance de tels banquets pour les Perses. Ces palais ont des fonctions protocolaires, rituelles, emblématiques, ou administratives précises : audience, appartements royaux, administration du trésor, accueil. Le roi est en effet montré luttant avec un animal chimérique (taureau-lion cornu et ailé, cou de corbeau, queue de scorpion) pouvant être une représentation d’Ahriman, divinité maléfique. Le premier concerne le transport de matériaux d’une place à l’autre de l’empire ; l’autre s’apparente plus à un registre de comptes. Le roi des rois reçoit les offrandes et perçoit l’impôt des délégations provenant de toutes les satrapies[15]. Les parties méridionales et occidentales de la Perse ont été peu visitées par les voyageurs. Chaque version diffère légèrement des deux autres. Il voulait effectuer un virement bancaire avec la mention «Livre Iran». Certains portent des bagages, d’autres des germes et des fleurs de grenadiers. Des tablettes babyloniennes montrent qu'il s'agit alors d'un centre urbain développé, actif et peuplé, ayant des relations commerciales avec la Babylonie, capable d'assurer les moyens logistiques et alimentaires pour un chantier de cette ampleur[2]. Le palais est décoré de nombreux reliefs en remarquable état de conservation, représentant des taureaux, des lions, des fleurs et des glands[104]. Le faste des cérémonies, mobilisant plus de 200 serviteurs venus de France pour les banquets, suscite une polémique dans la presse internationale et contribue à ternir l’image du Shah. Une autre structure appelée Palais G se trouve au nord du Hadish, qui correspond également à une construction post-achéménide. L’empire perse achéménide a en fait plusieurs capitales. Les Perses ne possèdent pas à l’origine un bagage architectural propre : en effet, il s’agit initialement d’un peuple semi-nomade de pasteurs et cavaliers[41]. Le premier empire perse disparaît complètement avec la mort de Darius III, dernier empereur de sa dynastie. Un mur présente une inscription trilingue qui rappelle que Darius le Grand a donné une descendance, qu’il a construit Persépolis, et liste ses biens. Le pays des mille et un un trésors - Depuis la plus haute Antiquité, plusieurs civilisations brillantes ont vu le jour et se sont épanouies sur le territoire actuel de l’Iran. Il est maintenant certain que la cité était occupée en permanence et tenait un rôle administratif et politique central pour le gouvernement de l’empire. Cette porte se trouve donc à l’angle nord-est de la Terrasse, et compte quatre colonnes. Plus de 30 000 tablettes et fragments de tablettes en élamite y ont été retrouvées[109]. Le portique sud ouvre dans une cour bordée par les autres palais. En Europe on peut dire la France,le Vatican,le saint-Marin et les pays scandinaves, même si la plut part ont étaient colonisés. Les connaissances de la prise et de la destruction de Persépolis, attribuées à Alexandre le Grand, proviennent essentiellement des écrits d’historiens antiques, au premier rang desquels Plutarque[11], Diodore de Sicile[12], et Quinte-Curce[13]. En 2008 une équipe italo-iranienne a découvert plusieurs habitations dans la plaine, sous la terrasse. Ce défilé présente près de 250 personnages, quarante animaux, et des chars. L’entrée du palais se fait par une salle, via une porte où un relief représente des gardes. Hauts de 90 cm, les registres ont une longueur totale bout à bout de 145 m[89],[90]. Cette influence est également visible dans les motifs de palmettes ou de rosaces fleuries décorant reliefs et palais, ou dans les merlons crénelés rappelant la forme des ziggourats, ornant les escaliers des palais. De plus, la comparaison des pièces avec certaines de leur représentation picturales (mors, lances) donnent une idée de la minutie du travail des ouvriers qui taillaient les reliefs[109]. Il ne s’agit pas seulement de preuves reposant sur des traces pigmentaires persistant sur des objets, mais de preuves consistantes comme des agglomérats de peintures formant des grumeaux, de couleurs ayant pris en masse dans des bols retrouvés en de multiples endroits du site[48]. Or, dès sa fondation par Cyrus le Grand, l'empire perse se dote de constructions monumentales. De plus, la construction d’une ligne de chemin de fer dont le tracé pourrait passer à proximité de Persépolis et Naqsh-e Rostam fait également redouter des dommages pour ces sites, ce qui pourrait faire passer certains de la liste du patrimoine mondial à celle des sites en danger par l'UNESCO[34]. Au début de leur histoire, les Perses n’habitaient que la partie sud-ouest du … L’escalier nord a été ajouté par Xerxès Ier (r. 486 - 465 av. J.-C.) afin de faciliter l’accès à l’Apadana à partir de la Porte de toutes les nations. Des actions en justice menée par l'Office de Fars de l'Organisation de L'Héritage Culturel et du Tourisme ont déjà abouti à la condamnation du ministère des transports[35]. Une tête de lion massive a été retrouvée dans une fosse proche du mur séparant l’Apadana du Palais des 100 colonnes. Selon ce point de vue, aucune réception ne se serait réellement tenue à Persépolis[130]. Les deux grandes portes et les différents passages distribuent la circulation vers les bâtiments principaux[42]. Ce dernier se trouve maintenant au musée de Téhéran et représente le roi, sans doute Xerxès Ier (ou son père Darius Ier) sur le trône. Les poutres transversales joignaient les colonnes des rangées voisines, les espaces restant étaient alors couverts par des poutres secondaires. Les plans initiaux du palais sont plus simples : l’escalier de Persépolis et la Porte de toutes les nations ayant été ultérieurement construits, un accès au palais par le nord devient nécessaire. Probablement antérieures aux palais, ces constructions comportent plusieurs maisons. Le souci pour l’axe Washington-Tel-Aviv, c’est que le monde actuel n’est plus celui des années 1990, ni du début des années 2000. La destruction de Persépolis marque la fin du symbole de la puissance achéménide. L'apogée de la Perse antique est représentée par la dynastie achéménide, dont les conquérants Darius Ier et Xerxès Ier ont étendu le territoire allant jusqu'en Inde. Son centre consiste en une salle présentant des colonnades, ouverte au nord sur une cour par un portique. La figure maléfique est tantôt symbolisée par un lion, un taureau, ou un animal chimérique. Dans une alcôve sur un côté de l’allée, on peut observer deux têtes de griffons partiellement restaurées qui semblent n’avoir jamais été montées sur des colonnes. En outre, certaines tablettes permettent de préciser les différents statuts des femmes de tous les horizons sociaux de l’époque achéménide[122],[126],[127]. Le massacre des prisonniers politiques de 1988 en Iran : une mobilisation forclose ? La distribution par registres en rangs définis, la raideur des sujets évoquent l’influence du style ionien sévère[82]. Le roi reçoit un officiel mède incliné vers l’avant qui porte sa main droite aux lèvres en signe de respect. Ces caractères entraînent un statisme des représentations faisant penser aux orthostates des palais assyriens. Des graffitis, attribuables aux derniers rois de Perse sous les Parthes ou au début de l'ère sassanide, montrent que le site est cependant resté lié à la monarchie perse, au moins symboliquement. Persépolis (grec ancien Περσέπολις [Persépolis], « la cité perse »), Parsa en vieux-persan (persan تخت جمشید [Takht-e Jamshid], « le Trône de Jamshid »), était une capitale de l’empire perse achéménide. Elle comporte environ 30 000 pièces dont 6 000 sont lisibles. De même, des restes d’une construction appelée Palais D ont été retrouvés à l’est du Hadish. Au-dessus du sépulcre d’Artaxerxès III, le roi est représenté sur un piédestal à trois niveaux, faisant face à Ahuramazda et à un feu sacré également surélevé. Non seulement cette découverte permet d’expliquer comment les jardins de Persépolis étaient irrigués mais aussi comment l’agriculture et la population de la ville basse étaient alimentées. Plutarque mentionne par exemple qu'une grande statue de Xerxès Ier se trouvait à Persépolis[11]. J.-C. Il est donc probable que les plans de la totalité du complexe étaient précisément établis avant sa construction[15]. Recouvert par les débris du toit incendié de l'Apadana, l’escalier est a été remarquablement préservé. Persépolis comprend un vaste complexe palatin érigé sur une terrasse monumentale qui supporte de multiples bâtiments hypostyles. Antoine-Louis de Prémonville, « Les fondements de la puissance iranienne ». En outre, les festivités s’accompagnent d’une répression des opposants au Shah[29]. à séjourner dans un village de tentes à côté du site archéologique. En effet, la présence, l'exclusion, l'ordre de citation ou de présentation, voire la dénomination de chaque peuple de l'empire est très variable tant dans les sculptures que dans les inscriptions royales. Ses jambes abîmées portent les traces d’une réparation fixée par des clamps de fer. Ils associent des salles comptant 99, 100, 32, ou 16 colonnes suivant des arrangements variables (20x5 pour une salle du Trésor, 10x10 pour le Palais des 100 colonnes). Les triangles sont occupés par des reliefs symbolisant le nouvel an : un lion dévorant un taureau. Les parties ascendantes représentent des Mèdes et Arachosiens apportant animaux, jarres et outres. Il ne s’agit pas d’une hybridation, mais plutôt d’une fusion des styles qui en crée un nouveau. J.-C : Royaume élamite (partie sud-ouest du plateau iranien) dont l’héritage sera repris par le premier empire perse. La Porte de toutes les nations, ou Porte de Xerxès, a été construite par Xerxès Ier, fils de Darius le Grand. Témoignant de l'influence ionienne, les colonnes de l'Apadana présentent le même diamètre et une hauteur proche de celles du temple d’Héra à Samos, en outre, elles présentent des cannelures similaires[69]. Le site subit également des dégradations du fait de négligences comme à l'occasion de la réalisation de films[39]. Ses dimensions autorise la réception de 10 000 personnes, ce qui assure une audience importante au roi. Les poutres étaient en chêne, en ébène, et en cèdre du Liban[73],[70]. Pas seulement de ses tracas actuels, mais de son immense civilisation. Les deux têtes faisant ainsi protrusion latéralement sur environ un mètre. C'est en fait une caractéristique commune à tous les peuples de l'Orient, qui ont réservé les murs de pierre aux temples et aux murailles. D’après Quinte-Curce et Diodore, Alexandre aurait laissé sur place 3 000 soldats, ce qui donne une idée des capacités de garnison de Persépolis[13],[12]. Si on considére chaque dinastie comme pays indépendant ça serait plus difficile. Le cérémonial obéit à des règles strictes dictées par le respect de l’ordre des choses : les délégations suivent un ordre précis, et une séparation claire reflète les différentes classes sociales (roi et personnes de rang royal, nobles perses et mèdes, peuples perses et mèdes, assujettis). Son édification commence en 521 av. Une inscription cunéiforme est gravée au-dessus des taureaux de la façade ouest dans les trois langues majeures de l’empire (vieux-persan, babylonien, et élamite) : « Ahuramazda est le grand dieu, qui a créé cette terre ici, qui a créé ce ciel là-bas, qui a créé l’homme, qui a créé le bonheur pour l’homme, qui a fait Xerxès roi, unique roi de nombreux, unique souverain de nombreux. En 2016, une équipe guidée par Pierfrancesco Callieri et Alizera Askari Shaverdi a retrouvé une porte monumentale de style babylonien qui a un plan rectangulaire, des murs en brique de dix mètres d’épaisseur, un couloir central et une chambre intérieure. Il se trouve au centre de la partie ouest de la Terrasse. L'Afghanistan est un pays montagneux avec des plaines au Nord et au Sud-Ouest. Une controverse existe quant à la réalité des cérémonies décrites par les reliefs, et plusieurs points de vue s’expriment alors. Description. La Terrasse supporte un nombre impressionnant de constructions colossales, réalisées en calcaire gris provenant de la montagne adjacente. Combien de milliers d’hommes y doivent avoir travaillé, & durant combien d’années ? De la Perse à l'Iran. D’autres consacrent l’image d’un pouvoir royal protecteur, souverain, légitime, et absolu, ou désignent Xerxès Ier comme successeur légitime de Darius le Grand. Les ruines qui y sont observées ne correspondent pas à ce palais, mais à une construction résidentielle post-achéménide appelée Palais H. Des sculptures représentant des cornes ont été disposées près du mur de la Terrasse, dont on ne connaît pas la fonction ; elles ont été retrouvées enterrées au pied de la Terrasse. Thèse de Doctorat intitulé. Des tablettes de bois et d’argile y ont été retrouvées, qui détaillent le montant des salaires et avantages payés aux ouvriers ayant construit le site[7]. Pour d’autres, de telles réceptions ont clairement eu lieu. Cette ville doit déjà avoir une certaine importance politique puisque c'est là que Darius fit exécuter Vahyazdāta, son principal opposant perse, en 521 av. Il semble qu’elle ait été réalisée sur l’emplacement d’une structure détruite qui pourrait être le palais d’Artaxerxès III. », « le grand nombre d'exécutions capitales, de cas de torture et de traitements ou châtiments inhumains ou dégradants, les normes appliquées en ce qui concerne l'administration de la justice, l'absence de garanties d'une procédure régulière, le traitement discriminatoire de certains groupes de citoyens », « les mois ont passé et… répression, limitation du droit à l’expression et d’association, arrestations arbitraires, torture et pour agrémenter le tout, retour massif à la peine de mort, sont à nouveau à la carte », « malgré la répression, l’Iran est un pays où les gens débattent, parlent, s’expriment, protestent. En fait, il est probable que l'appellation de « gynécée » soit erronée, ainsi que celle de « harem » : les chercheurs occidentaux ont projeté leur vision des harems ottomans sur la Perse achéménide qui n'en avait pas[112]. Certains avancent que la rencontre des prisonniers mutilés, provoquant colère et tristesse du souverain, aurait constitué un motif supplémentaire de représailles. En outre, il fait remarquer que la cour achéménide étant itinérante arpente l’empire, et que les textes anciens ne font état de sa présence en Perse qu’à l’automne et non au printemps. On peut observer des reliquats du ciment rouge qui tapissait le sol de la salle[100]. Ibrahim, « Jubilation, Anarchy and Sadness Mix as Tehran Erupts in Frenzy », « Les principaux points de l'accord », in, Special rapporteur on freedom of religion or belief concerned about treatment of followers of Bahá’í faith in Iran, Nowrouz Vital Meeting to be Held in Tehran. L’intérieur de la gorge d’un lion sculpté porte encore des traces distinctes de couleur rouge. La date présumée de sa construction est -475[58]. A. Grabar, « Le rayonnement de l’art sassanide dans le monde chrétien ». Les 3 registres du Panneau nord (Apadana, escalier est), Porteurs de chaise royale (réparation d'époque à l'aide d'agraffes métalliques) (Apadana, escalier est). Les usages de libations et de banquets royaux se répandent en effet depuis la Perse, jusque dans la plupart des satrapies : Thrace, Asie Mineure, ou nord de la Macédoine, intègrent en effet de telles traditions. L’Apadana a été construit par Darius le Grand. Des matériaux et déchets utilisés par des ouvriers ont même été retrouvés, n’ayant pas été nettoyés[27]. Les dimensions très variables des canaux (60 à 160 cm de large, 80 cm à plusieurs mètres de profondeur) expliquent l’importance du volume sédimentaire et la valeur du potentiel archéologique. Leur attitude est détendue et non cérémonieuse. Persépolis est un milieu fragile dont la préservation peut être compromise par l’activité humaine. La chute de Persépolis est suivie du massacre de ses habitants et du sac de ses richesses. Elles contiennent principalement des textes administratifs rédigés en élamite, langue des chanceliers, entre 506 et 497 av. Autant de délégations auraient dû assurer à Persépolis une notoriété plus importante. Cs. Le site est plusieurs fois visité au cours des siècles par des voyageurs occidentaux, mais ce n’est qu’au XVIIe siècle qu’il est authentifié comme étant les ruines de la capitale achéménide. Les écrits ne mentionnent cependant pas la réponse d’Alexandre. J.-C., et peut-être même jusqu’à la chute de l’empire achéménide : une porte reste en effet inachevée, ainsi qu'un palais attribué à Artaxerxès III[6]. C’est un panneau remarquable car il représente l’arrivée des délégations provenant de vingt-trois nations assujetties, alternativement conduites par des guides perses et mèdes. Cette dernière est gardée par une paire de statues colossales représentant des hommes-taureaux ailés, ou lammasus[60]. La configuration de la Terrasse suggère que sa conception a également pris en compte des impératifs de défense du site en cas d’attaque. Comme sur les autres reliefs du site, les gardes perses sont vêtus d’une longue robe drapée, et portent des coiffes cannelées. Ils confirment les indices déjà connus attestant de l’utilisation de peintures pour la décoration des palais[56],[57]. Il reste deux monticules à l’est du Hadish et du Tachara dont les origines ne sont pas encore connues[6]. La Perse a connu une succession de dynasties au cours de l’Antiquité. L’équinoxe de printemps montre un ciel où la constellation du Lion est au zénith, tandis que celle du Taureau disparaît à l’horizon sud. Le point le plus haut du pays, à 7 485 m au-dessus de la mer, est le Nowshak.De grandes parties du pays sont arides, et l'eau potable est limitée. De tels monuments n’auraient pas pour fonction littérale de refléter la puissance ou les richesses de l’empire, mais plutôt de répondre à des impératifs politiques immédiats. Norouz marque donc le début de l’activité agricole après l’hiver. On accède au gynécée, appelé improprement « harem », par la porte sud du palais des Cent-Colonnes. «pays des Aryens », c'est-à-dire « pays des Iraniens ». Ils se tiennent parfois par la main, se tournent l'un vers autre, ou posent la main sur l'épaule du précédent dans des attitudes bienveillantes symbolisant leur unité[86],[87]. Elle est entièrement assurée par des ouvriers venant de tous les pays de l’Empire : Babylonie, Carie, Ionie, ou Égypte[7]. Sous Artaxerxès Ier en 460 av. La première série, découverte par Herzfeld, est connue sous le nom de « Tablettes des fortifications de Persépolis » car elle a été trouvée dans la zone correspondant à des fortifications à l’angle nord-est de la Terrasse[122].